Lors des assemblées générales ordinaires qui se sont tenues le 21 juin, la BICIGa pris plusieurs résolutions importantes suite à son récent rachat par la holding financière ivoirienne Atlantic Financial Group.
Vingt-six entreprises et établissements publics au Gabon sont sur le point de subir des changements majeurs. Certaine seront restructurés, tandis que d’autres feront l’objet d’une liquidation pure et simple, après des années, voire des décennies, de procédures complexes.
Le projet Gabon Digital, dans les pipelines depuis 5 ans, devrait connaitre une implémentation concrète dans les jours qui suivent. Le Conseil des ministres de ce 20 juin a autorisé un emprunt de 37 milliards FCFA auprès de la BIRD, pour le financement de cette initiative.
Libreville a été classée 45e ville du monde la plus chère pour les travailleurs étrangers en 2024, augmentant de 7 crans par rapport à l’année dernière, selon une enquête publiée lundi dernier par le cabinet américain de ressources humaines Mercer.
Les industriels gabonais ont sans doute arboré un large sourire en apprenant la nouvelle. Dans une correspondance adressée le 14 juin dernier aux distributeurs de produits pétroliers du pays, le Directeur général des hydrocarbures Ernest Ndong Nguema annonce une baisse du prix du gasoil.
En dépit des débats entourant les crédits carbone, la Banque africaine de développement (BAD) est déterminée à contribuer à l’évolution de ce dispositif sur le continent africain.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet 19 de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui vise à soutenir les initiatives environnementales dans le Bassin du Congo,
Selon un communiqué du ministère de l’Économie paru ce lundi 17 juin 2024, l’agence de notation souveraine Moody’s a réévalué le 14 juin dernier la note du Gabon, la faisant passer de “Caa1 négatif” à “Caa2 Stable”. Pour l’institution américaine, cette appréciation est consécutive à « la correction des comptes budgétaires, après que le gouvernement de Transition a découvert et intégré …
Les relations commerciales entre l’Afrique et les États-Unis d’Amérique (USA) pourraient être particulièrement tendues en 2024, en raison de l’exclusion de plusieurs pays de l’African Growth Opportunity (AGOA).