Cameroun :après 21 ans, le Cameroun lance son 4e recensement en avril pour 13 milliards FCFA
La particularité de cette édition est qu’elle sera couplée au Recensement Général de l’Agriculture et de l’Élevage (RGAE).
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La particularité de cette édition est qu’elle sera couplée au Recensement Général de l’Agriculture et de l’Élevage (RGAE).
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Grâce à un accord stratégique avec des experts chinois, la nouvelle capitale de l’économie numérique mise sur l’Internet des objets pour moderniser ses infrastructures de transport et booster la croissance nationale. Le 1er mars 2026, à Brazzaville, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo, a reçu une importante délégation d’experts chinois. Au cœur des échanges : la mise en œuvre d’un projet ambitieux de communication par satellite, pilier stratégique du développement numérique national. Ce projet s’inscrit directement dans la dynamique de réhabilitation du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO), lancée le 28 février par le président Denis Sassou N’Guesso. La phase pilote du système satellitaire sera expérimentée le long de cette infrastructure historique. L’objectif est d’installer des équipements intelligents connectés au réseau spatial afin de transformer le rail en un réseau interconnecté aux standards internationaux. « À l’ère de l’internet des objets, un chemin de fer moderne doit être connecté, sécurisé et piloté par des systèmes numériques performants », a souligné Léon Juste Ibombo. Au-delà de l’aspect purement technique, la coopération sino-congolaise vise un écosystème complet. La Chine s’engage à former les talents locaux et à accompagner le pays dans des projets pilotes structurants. En plus, un appui sera apporté pour garantir la sécurité juridique des investissements et favoriser l’innovation et la promotion de synergies entre entreprises, centres de recherche et institutions de formation des deux nations. Grâce à un accord stratégique avec des experts chinois, la nouvelle capitale de l’économie numérique mise sur l’Internet des objets pour
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La future capitale de la Guinée Équatoriale, La Paz, s’apprête à franchir une étape décisive dans son aménagement.
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Au terme de l’exercice 2025, les indicateurs de la dette publique du Congo affichent une trajectoire ascendante, marquée par une augmentation nominale et une persistance des déséquilibres structurels. Au 31 décembre 2025, le stock global de la dette s’établit à 8 943,97 milliards FCFA, représentant 92,46 % du Produit Intérieur Brut (PIB), selon la Caisse congolaise d’amortissement (CAA). Ce niveau marque une progression de 6,16 % par rapport au trimestre précédent, contre 8 535,77 milliards FCFA, soit 92,31% du PIB en 2024. Un ratio qui reste loin au-delà de la norme CEMAC qui prévoit 70%. La structure du portefeuille reste caractérisée par une forte exposition domestique. La dette intérieure, s’élevant à 5 334,07 milliards FCFA, constitue désormais 59,64 % de l’encours total, reléguant la dette extérieure à 40,36 % (soit 3 609,90 milliards FCFA). Cette composante intérieure se fragmente en trois piliers majeurs le marché financier (50,92 %), porté essentiellement par les Obligations du Trésor Assimilables (OTA) et les Bons du Trésor (BTA). Les arriérés budgétaires (25,63 %) ; c’est un poste critique qui pèse lourdement sur la crédibilité de l’État, réparti entre les impayés sociaux (13,33 %) et commerciaux (12,30 %). Par ailleurs, la dette bancaire (23,45 %), incluant les allocations de DTS et les engagements auprès de la BEAC et des banques commerciales. Sur le front extérieur, la répartition est quasi équilibrée entre trois groupes de créanciers : les bilatéraux (36,26 %), les multilatéraux (32,52 %) et les commerciaux (31,21 %). Ces derniers, composés majoritairement de sociétés financières, demeurent un segment clé de la stratégie de financement. L’analyse des flux financiers au quatrième trimestre 2025 révèle une activité de mobilisation intense. Les décaissements au titre des emprunts ont atteint 1 191,72 milliards FCFA. Si le marché domestique a fourni la majorité de ces ressources (53,33 %), l’apport extérieur n’est pas négligeable (46,67 %). Il est intéressant de noter que la quasi-totalité de ce financement extérieur provient de créanciers commerciaux (524,74 milliards FCFA), les institutions multilatérales et les partenaires bilatéraux n’ayant contribué que de manière marginale durant cette période.Au terme de l’exercice 2025, les indicateurs de la dette publique du Congo affichent une trajectoire ascendante, marquée par une augmentation nominale et une persistance des déséquilibres structurels.
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Le pays a conclu le 11 mars 2026, une mission économique à Washington, conduite par deux ministres : celui de l’Énergie, Philippe Tonangoye,
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Le Ministre du Commerce, Luc Magloiré Mbarga Atangana, a reçu le 6 mars 2025, l’Ambassadrice d’Italie au Cameroun, Natalia Sanginiti
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Du 1er au 4 mars 2026, la ville de Toronto a vibré au rythme de l’industrie minière mondiale lors de la convention annuelle de la Prospectors & Developers Association of Canada (PDAC),
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Dans l’enceinte moderne du sommet de haut niveau sur l’interopérabilité des paiements, le message venu d’Afrique Centrale a résonné avec une clarté singulière.
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Entre impératif de développement infrastructurel et rigueur budgétaire, le gouvernement camerounais opte ici pour un pari sur l’avenir :
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